terrorisme en Kabylie

TIMANIT I TMURT N IQVAYLIYEN

M--A--K

LE TERRORISME EN KABYLIE

Plus le terrorisme redouble de férocité, plus Bouteflika, depuis son arrivée au pouvoir, pense en amadouer les partisans barbus en les caressant dans le sens du poil. De reddition en capitulation devant les terroristes islamistes, le pouvoir algérien a encouragé les partisans de l'Etat théocratique auxquels il offre, cerise sur le gâteau, la construction à Alger de la plus grande mosquée d'Afrique à coups de milliards de dollars. Cet argent qui aurait pu être utilisé pour déminer les forêts kabyles et les débarrasser des semeurs de la mort est ainsi gaspillé dans une vaine entreprise de charmeurs de serpents.qui, sentant leur victoire toute proche, s'en sevent de moyen de propagande pour recruter des jeunes que l'école elle-même prépare à prendre les armes dès l'adolescence au nom d'Allah !
Qu'entre temps les Kabyles soient soumis à l'insécurité totale ne semble déranger personne au sommet de l'Etat. Bien au contraire, les"faux barrages" dressés par des terroristes, les kidnappings de nos entrepreneurs pour les racketter, les pousser à quitter la Kabylie et partir investir ailleurs, le quadrillage militaire dont la mission réelle ne paraît pas être la lutte antiterroriste dont nous avons grand besoin....sont autant d'éléments qui relèvent d'une politique insensée visant à nous faire payer notre attachement à notre identité, notre langue, notre culture et notre liberté.
La mine qui vient d'endeuiller Azrou N Koulal et la région de Michelet en tuant le jeune Karim, vient nous rappeler tous les dangers auxquels nous sommes volontairement exposés par le pouvoir incarné par Bouteflika.
Le MAK qui s'incline à la mémoire de la jeune victime, dénonce de toutes ses forces cette collusion du terrorisme islamiste avec les autorités algériennes contre le peuple kabyle épris de paix.
P/ le MAK
Ferhat Mehenni
Prague le 26/04/2009
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# Enviado em Segunda 27 Abril 2009 03:41

ferhat a prague

Déclaration de Ferhat Mehenni à Prague

Je viens pour la première fois en République tchèque. Le pays de la « Charte des 77 » restera pour nous et pour toute l'humanité un symbole de la résistance pacifique d'un peuple contre sa domination par un pouvoir qui n'est pas le sien. Le « printemps de Prague » fut un tel séisme dans le monde de 1968 que l'une de ses répliques s'est appelée le « printemps berbère » de 1980 dont je suis venu commémorer l'anniversaire dans cette capitale historique de la « Révolution de velours » ; cette aire de la Raison où s'est réalisé entre deux nations sœurs le premier divorce politique à l'amiable de l'Histoire contemporaine. Au-delà de la belle architecture de cette ville, alliant tradition et modernité, j'y trouve comme en Catalogne, en Flandre ou au Québec, au Pays Basque ou en Corse, en Ecosse ou en Kabylie, l'ancrage de tout un peuple dans une mémoire dédiée au combat identitaire. J'y trouve aussi, cette audace de l'idée européenne se construisant sur la base de l'adhésion volontaire des peuples et non sur la contrainte, le déni, l'humiliation et la soumission. En me penchant sur la trajectoire historique de la Tchéquie, j'ai l'impression de me mirer dans celle de la Kabylie, à quelques exceptions près. En se tendant la main, nos deux peuples pourront sûrement développer un compagnonnage fraternel et instructif. En attendant, nous poursuivons seuls notre voie vers la liberté.

Sans la Kabylie, et pour la troisième fois, l'Algérie vient de réélire à sa tête un homme qui porte la responsabilité morale du massacre de 126 Kabyles, lors du « printemps noir » de 2001. En venant chez nous, fin mars 2009, dans le cadre de sa campagne électorale, accabler leur mémoire en défendant les gendarmes qui avaient tiré sur nos jeunes, Bouteflika a fait preuve de cynisme et d'arrogance, de haine et défiance qui ont toujours caractérisé l'attitude du régime algérien envers la Kabylie depuis, 1962.

Hormis l'épisode de l'insurrection armée de 1963 et qui était typique de toutes les révoltes de l'époque dans les pays dits du « Tiers monde », pacifiquement et avec dignité, la Kabylie tient la dragée haute à un pouvoir qu'elle n'est toujours pas prête à reconnaître.

De son côté le régime algérien qui se définit comme arabo-musulman n'a de cesse de fourbir ses armes et de mobiliser toutes ses ressources pour arabiser la Kabylie, la dépersonnaliser. Même les repentis terroristes islamistes qu'il a amnistiés, en dépit du Droit et du bon sens, sont transférés en Kabylie où il leur octroie logements et locaux de commerce pour s'y installer définitivement et œuvrer à convertir les Kabyles à l'islamisme, vecteur de l'arabisme.

La dernière empoignade entre les deux parties est celle des présidentielles du 9 avril 2009 où Bouteflika a envoyé des troupes pour voter et faire voter de force la Kabylie. La bravoure des citoyens kabyles, face aux grenades lacrymogènes et autres assauts violents est telle qu'elle rappelle celle du peuple tchèque face aux chars soviétiques.

De ce haut-lieu de la résistance du civisme contre les politiques de l'infamie et de l'horreur, permettez-moi de louer devant le monde entier la vaillance du peuple kabyle qui, après tant d'épreuves, reste toujours debout, continue de se battre pour ses droits légitimes. Et c'est au moment où d'aucuns annonçaient sa fatigue et son renoncement politiques qu'il se dresse comme un seul homme pour boycotter les élections présidentielles. C'est à ce moment où d'aucuns croyaient chez lui, l'espoir enterré qu'à l'appel du Mouvement pour l'Autonomie de la Kabylie il est descendu dans la rue pour dire clairement qu'il est décidé, plus que jamais, à prendre en main son destin et gagner respect et liberté face à son oppresseur, le pouvoir algérien.

Permettez-moi, à partir de cette patrie de Vaclav Havel, de saluer la mémoire de ceux parmi les miens qui sont tombés depuis 1963 pour notre liberté, de témoigner ma reconnaissance à toutes celles et tous ceux qui ont été torturés, blessés, incarcérés, handicapés à vie pour briser en eux la volonté de se battre pour leur identité. Permettez-moi de vous dire toute la grandeur et la noblesse du peuple kabyle qui va, je l'espère, accéder à son autonomie régionale, dans un proche avenir.

Ferhat Mehenni

Prague le 24/04/2009
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# Enviado em Sábado 25 Abril 2009 10:31

LE FLAGRANT DELIT DE MENSONGE DU POUVOIR ALGERIEN

TIMANIT I TMURT N IQVAYLIYEN

M—A—K

TAUX DE PARTICIPATION EN KABYLIE :

LE FLAGRANT DELIT DE MENSONGE DU POUVOIR ALGERIEN

Les élections présidentielles qui viennent d'avoir lieu en Algérie ont donné des résultats dont la seule surprise est le flagrant délit de mensonge du pouvoir sur le taux de participation en Kabylie. Avec le mot d'ordre du boycott avancé par l'ensemble des forces politiques qui y ont un ancrage réel, le peuple kabyle a observé scrupuleusement la consigne.

Les chiffres de participation annoncés par le ministre de l'intérieur ne correspondent à aucune réalité, surtout lorsque l'on sait dans quel climat de violence et de troubles la journée électorale s'y est déroulée. En multipliant par dix le vrai taux de participation à ces élections en Kabylie, le pouvoir algérien se ridiculise un peu plus tout en suscitant réprobation et condamnation unanimes au Pays des Kabyles.

Le MAK rend hommage à toutes celles et tous ceux qui ont refusé de se rendre aux urnes car ne voulant pas trahir la mémoire des martyrs du « printemps noir », les blessures de nos handicapés par balles à vie, et en restant fidèles à des décennies de luttes et de sacrifices consenties par de nombreuses générations de Kabyles en faveur de leurs valeurs, de leur dignité et de leur liberté.

Comme en 1980 et en 2001, l'Histoire a été écrite en lettres d'or par tous ces jeunes qui ont bravé le danger de mort en empêchant physiquement le 9 avril 2009 les forces de répression venues nombreuses voter à la place des citoyens dans nos villes et nos villages. Particulièrement entre Tuvirett et Aqvu.

Le MAK prend à témoin l'opinion algérienne et internationale sur la falsification officielle des chiffres de la présidentielle de 2009 en Kabylie.

LE PEUPLE KABYLE EST FONDE A NE PAS RECONNAITRE BOUTEFLIKA COMME SON PRESIDENT

La Kabylie participera de bonne grâce à des présidentielles le jour où elle aura son autonomie régionale ainsi que la justice pour les assassins de ses enfants.

Paris le 10 avril 2009

P/ Le MAK

Ferhat Mehenni
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# Enviado em Sexta 10 Abril 2009 12:38

avancee et repression

dÉclaration



« Le peuple kabyle est brave et vaillant ! » a déclaré Bouteflika le 29 mars 2009 à Guelma, dans le cadre de sa campagne électorale. C'est là une victoire incontestable du MAK qui, inlassablement, depuis sa création, œuvre à graver dans le marbre la formule de peuple kabyle. Bien que le président-candidat ait dit cela à la manière des promesses qui n'engagent que ceux qui voudraient y croire, la symbolique est de taille. Désormais nous tenons un précédent, pour l'Histoire.



Maintenant que Bouteflika lui-même parle de « peuple kabyle », on espère que nos adversaires politiques et leurs plumitifs qui avaient dépensé des trésors d'efforts y compris devant des instances internationales, imprimé des centaines de milliers de pages de journaux pour dénier aux Kabyles la qualité de peuple, soient enfin amenés à plus de retenue en ce domaine.



Il est à se demander pourquoi la presse algérienne n'a-t-elle pas accordé plus d'importance à cette sortie ? La nouvelle n'en serait-elle pas une ? Manque-t-elle tant de sensationnel pour ne pas mériter ses colonnes ? Ou sont-ce les Gardiens du Temple jacobin qui l'en ont empêchée par censure ? Est-ce si violent pour elle de reprendre la déclaration ou bien, l'évidence et la réalité du peuple kabyle qui ne peuvent plus être cachées que par le silence ?



Pendant que Bouteflika le candidat sème les promesses à tout vent pour ne pas se faire mal réélire, « le Commandant en Chef » lui, lance ses escadrons de gendarmerie, ses escouades de policiers et ses barbouzes de la DRS à l'assaut des militants kabyles qui agissent pour faire recouvrer honneur et dignité à la Kabylie.



Ainsi, pendant qu'il marchait vendredi 27 mars dans une rue de Tizi-Ouzou, la peur au ventre de recevoir, comme à chacun de ses déplacements dans cette ville, une tomate, un œuf pourri ou un quolibet, il fait lancer un mandat d'amener contre Ferhat Mehenni, Président du MAK. Le jour même, un autre cadre du MAK, Karim Rahmane, fut intercepté et molesté par un barrage de gendarmerie à Asif At Aisi, ( ex-Oued Aissi) pour des autocollants du MAK qu'il avait sur lui.



Hier, lundi 30 mars 2009, c'est le Secrétaire National à l'information M. Kamel Souami qui est arrêté pour avoir tagué un mur de Vgayet dont une photo de l'œuvre inachevée est jointe en annexe. Un dossier judiciaire a été monté contre lui avant de le relâcher.



Depuis son accession au pouvoir, Bouteflika a appauvri la Kabylie par un désinvestissement économique continu, bafoué son honneur par ses déclarations, martyrisé sa jeunesse par des assassinats massifs et gonflé son chômage qui engendre un cortège de suicides ininterrompu.

Comment croire et qui croira qu'après 10 ans de mépris intégral il trouve brusquement des vertus à ce peuple qu'il a vilipendé il n'y a pas si longtemps à Vgayet.



Mais émettons une hypothèse charitable. À supposer que Bouteflika soit sincère et transporté d'un amour subit pour la Kabylie et son peuple. Dans ce cas, le MAK lui rappelle qu'il lui a transmis le 5 juin 2008 par courrier officiel à partir de Adekkar, une proposition politique d'autonomie accompagnée du Projet et de la Charte du Mouvement pour l'Autonomie de la Kabylie. Au lieu d'y répondre, il accentue la répression, organise la mise à sac de la région et ferme toutes les portes aux vrais représentants de la Kabylie.



Le MAK maintient son mot d'ordre de rejet des présidentielles et de faire du 9 avril, une journée de deuil national kabyle.

Kabylie le 31 mars 2009

# Enviado em Terça 31 Março 2009 12:11

KABYLIE-BOUTEFLIKA : IRREDUCTIBLES ENNEMIS

C'est avec un impressionnant dispositif de sécurité (des milliers de policiers et gendarmes et de soldats déployés, une flotte héliportée...) qui a été jusqu'à désactiver les téléphones mobiles pendant des heures, que Bouteflika s'est rendu dans une Kabylie assiégée depuis 2001. Le tout, pour une maigre petite foule de fonctionnaires, réunie par la force du chantage de la hiérarchie administrative. Un millier de personnes, à peine. Même un journal proche du président-candidat reconnait la difficulté qu'il ya à traiter la Kabylie autrement qu'en tant qu'entité à part. En effet le quotidien »Le Jour d'Algérie» dans un éditorial intitulé "Une région, une Algérie" » a écrit à cette occasion : « On a beau s'évertuer à désingulariser la Kabylie et lui trouver, ce qui est indéniable, les mêmes attributs, valeurs positives et aspects négatifs mêlées, rien n'y fait, elle est une région particulière" »

Bien que ce voyage s'inscrit dans le cadre de la campagne électorale des présidentielles du 9 avril prochain, Bouteflika l'a conçu comme un acte belliqueux, une agression supplémentaire contre le peuple kabyle martyr. Il s'y est rendu par défi plus que par électoralisme. Il sait pertinemment que la Kabylie est déjà acquise au mot d'ordre du boycott des présidentielles qui y fleurit sur tous les murs, ces derniers temps.

Son discours est resté haineux envers les Kabyles qu'il prend toujours pour des étrangers et qu'il assimile à des séparatistes. En effet, il n'a pas cessé de marteler : « Je n'ai jamais imaginé l'Algérie sans la Kabylie et la Kabylie sans l'Algérie, en aucune manière", et que " le patriote que je suis ne pouvait pas imaginer un seul instant que l'on puisse discuter en Algérie de l'unité nationale et de l'indivisibilité du pays". Allusion sans équivoque à la revendication autonomiste qui a gagné la majorité des Kabyles, derrière le MAK (Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie). En ajoutant « L'Algérie vous attend et a besoin de vous, vous nous avez manqué en nous boudant et en tardant à venir nous rejoindre », Bouteflika souligne un peu plus le fossé qui le sépare de la réalité d'un peuple, un peuple kabyle qui aspire à prendre son destin en main.

Fidèle à sa ligne criminelle, il n'a pas hésité à attenter à la mémoire des martyrs du Printemps Noir en en innocentant les assassins. La phrase est édifiante et mérite qu'on la reproduise pour l'Histoire : « Vous avez dit que l'Algérie est amazighe, mais d'une façon brutale et qu'en face des opposants ont "réagi d'une façon brutale ». Les gendarmes étaient en 2001, d'après Bouteflika, en état de légitime défense face à de jeunes manifestants kabyles désarmés. Nous retenons ces propos pour ce qu'ils sont (un aveu de responsabilité de M. Bouteflika dans l'assassinat de nos enfants) et nous ne manquerons pas de les produire devant les instances internationales en charge du respect des droits humains et de la justice.

Affirmer par ailleurs que « du poste où je suis, je ne sais pas comment et ce qui a provoqué cette tragédie" du Printemps Noir est un aveu soit de son incompétence au poste où il est, soit d'un mensonge avec lesquels il nous invite à ouvrir avec lui une "nouvelle page"... de défiance mutuelle décuplée.

Le MAK appelle la Kabylie à tourner le dos plus que jamais à ce régime et à son représentant jusqu'à ce que PARDON soit demandé AU PEUPLE KABYLE.

Boueflika a la Répression, nous avons le Droit. Il a la force, nous avons la dignité. Celle-ci nous dicte de manière impérieuse à BOYCOTTER les présidentielles du 9 avril.

Kabylie, le 28 mars 2009
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# Enviado em Segunda 30 Março 2009 16:23